Soutien historique arabe et islamique au Sahara marocain et libération du passage de Guerguerat

L’Algérie s’est retrouvée dans un grand embarras après que des dizaines de pays arabes et islamiques ont annoncé leur soutien au Sahara marocain et à l’intervention des Forces armées royales pour libérer le point de passage de Guerguerat de la milice séparatiste « Polisario ».

L’Organisation de la coopération islamique, qui comprend 57 pays, a annoncé son soutien aux mesures prises par le Royaume du Maroc pour garantir la liberté de circulation civile et commerciale dans la zone tampon de Guerguerat au Sahara marocain.

Le Parlement arabe, sur les paroles de son président, Adel bin Abdel Rahman Al-Asoumi, a exprimé sa solidarité et sa pleine position avec le Royaume du Maroc dans toutes les mesures qu’il prend pour protéger ses intérêts nationaux, son intégrité territoriale et sa sécurité.

Les pays du Conseil de coopération du Golfe ont été les premiers à déclarer leur solidarité avec le Royaume du Maroc et à condamner les provocations du front du << Polisario >>, car chacun des Émirats, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït, d’Oman et de l’Arabie saoudite a exprimé séparément sa solidarité absolue avec le Maroc.

Le Secrétaire général du Conseil de coopération pour les États arabes du Golfe a exprimé le soutien du CCG aux mesures prises par le Royaume du Maroc pour assurer la fluidité naturelle et sans entrave des marchandises et des personnes dans la région de Guerguerat.

La Jordanie et le Yémen ont également déclaré leur position totale avec le Maroc dans toutes les mesures qu’il prend pour protéger ses intérêts nationaux, son intégrité territoriale et sa sécurité contre les manœuvres du front «Polisario».

L’Égypte a appelé les parties concernées à faire preuve de retenue et à respecter les résolutions du Conseil de sécurité, y compris le cessez-le-feu, et à s’abstenir de toute action de provocation et de toute action portant atteinte aux intérêts économiques et au commerce dans cette région, dans sa référence au << Polisario >> bloquant le passage de Guerguerat.

Quant à l’Union africaine, qui était un bastion du front «Polisario» avant que le Maroc n’y revienne et rompe avec la politique de la chaise vide, elle est restée neutre face à l’évolution du conflit du Sahara; C’est un changement sans précédent dans ses positions qui soutenaient la thèse algérienne et sud-africaine.

Dans un communiqué, le Président de la Commission de l’Union africaine a exprimé sa «préoccupation» après la détérioration de la situation dans le désert, notamment dans la zone tampon de Guerguerat, et les menaces liées à la rupture du cessez-le-feu.

Malgré les pressions de l’Algérie et de l’Afrique du Sud pour que l’Union africaine soit une partie principale dans la résolution du conflit du Sahara, Moussa Faki, président de la Commission africaine, a confirmé la position ferme du Maroc selon laquelle une solution à ce conflit ne peut pas sortir du cadre des Nations Unies.

Cela est venu de l’affirmation par l’Union africaine de sa volonté de «soutenir efficacement les efforts de l’ONU en faveur d’une solution politique juste et acceptable pour les parties à ce conflit». C’est une position qui sert les intérêts de la diplomatie marocaine.

À la lumière de ce soutien arabe et islamique au Sahara marocain et de la libération du passage de Guerguerat, l’Algérie seule a condamné l’intervention marocaine dans le maintien de la neutralité de la position mauritanienne, que certains jugent incompréhensible après tous les dommages causés à l’économie de Nouakchott.

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