L’OMC: Deux candidates africaines sont en lice pour diriger l’institution.

Deux candidates africaines sont en lice pour diriger l’institution, alors que la part du continent dans le commerce mondial a été divisée par deux depuis les années 1970.

En plein marasme économique mondial causé par la pandémie de Covid-19, le Brésilien Roberto Azevedo a quitté son poste de directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en laissant une institution en crise et sans capitaine.

En effet, le départ prématuré de Roberto Azevdo, un an avant la fin de son mandat pour des raisons familiales, intervient au moment où l’économie mondiale enregistre son plus violent coup de frein depuis la Grande Dépression des années 1930, alors que le commerce international est frappé de plein fouet par le Covid-19.

Fragilisée par les nombreuses divisions entre les membres, la paralysie de son organe de règlement des différends, et les critiques de l’administration américaine, l’OMC se trouve ainsi à la croisée des chemins.

Depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), il y a vingt-cinq ans, jamais un Africain ni une femme n’a dirigé l’institution.

Trois candidats africains sont en lice pour reprendre la tête de l’Organisation: Ngozi Okonjo-Iweala (Nigeria), Amina Mohammed (Kenya), Abdel-Hamid Mamdouh (Egypte-Suisse).

Ils affronteront cinq autres prétendants: Yoo Myung-hee (Corée du Sud), Jesus Seade Kuri (Mexique-Liban), Tudor Ulianovschi (Moldavie), , Liam Fox (Royaume-Uni) et Mohammad Maziad Al-Tuwaijri (Arabien saoudite).

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